Votre quotidien
Quelques minutes ce soir, ou la version complète quand vous avez le temps.
Votre quotidien, version du soir, est dans le parcours Point du soir.
Un instant
una caro rouvre la clé de votre couple dans votre navigateur. Le vôtre ne donne pas accès aux fonctions nécessaires : votre compte ne peut pas s'ouvrir ici.
Ouvrez cette page dans une version récente de Firefox, Chrome, Edge ou Safari.
Quelques secondes…
Un instant
Votre compte n'a pas pu s'ouvrir.
Réessayez dans un instant.
Les deux mettent vos soirs bout à bout. L’accompagnement, en plus, les lit et vous écrit.
Le paiement n'est pas encore branché : sur ce site d'essai, il est simulé et rien n'est prélevé.
C’est fait : votre compte s’ouvre à ce que vous venez de prendre.
Nous fabriquons les clés de votre couple… quelques secondes.
Vous avez déjà un compte ? Se connecter
Vous êtes sur un compte de démonstration.
Tout est déjà rempli. Cliquez sur « Se connecter ».
Nous rouvrons la clé de votre couple… quelques secondes.
Pas encore de compte ? Créer mon compte
Votre mot de passe ouvre aussi la clé de votre couple : c'est ici, dans votre navigateur, que vos réponses redeviennent lisibles. Il ne nous est pas envoyé.
Un code cadeau s'active dans votre compte. Tapez-le ici, puis connectez-vous : il s'active juste après.
Pas encore de compte ? Créer mon compte, puis revenez avec votre code.
Une session est restée ouverte sur cet appareil. Pour la rouvrir, tapez votre adresse et votre mot de passe. Le mot de passe sert à rouvrir vos écrits, ici, dans ce navigateur ; il ne nous est pas envoyé.
Ce n'est pas votre compte ? Se déconnecter
Nous rouvrons la clé de votre couple… quelques secondes.
Votre mot de passe est bon. Mais la clé qui ouvre les écrits de votre couple ne correspond pas à celle que votre compte devrait porter. Nous nous sommes arrêtés avant d'ouvrir quoi que ce soit.
Ce que vous avez écrit est intact. Rien n'est perdu et rien n'a été lu : vos dépôts restent scellés, exactement comme vous les avez laissés.
Vous pouvez rouvrir votre espace chiffré : avec votre phrase de secours, si vous en avez une, ou en demandant à votre conjoint de vous rendre l'accès, de vive voix, comme après un mot de passe oublié.
Pour l'instant, n'écrivez rien dans una caro : ce que vous déposeriez maintenant pourrait ne pas être protégé.
Écrivez-nous en donnant la date et l'heure de ce message — rien d'autre, et jamais votre mot de passe.
Votre compte sera effacé le . D'ici là, rien n'a changé : votre compte reste ouvert, et vous pouvez annuler la suppression.
attend que vous lui rendiez l'accès à vos écrits communs.
Votre conjoint n'a pas encore son compte. Envoyez l'invitation : un lien lui sera envoyé, et vous lui direz un code, de vive voix.
Gardez une phrase de secours. C'est la seule porte de sortie si vous perdez votre mot de passe et que personne d'autre ne peut rouvrir vos écrits. Elle est la vôtre. Nous ne l'avons pas : personne ne peut la remplacer.
La clé de votre couple est ouverte dans ce navigateur, et nulle part ailleurs. Elle se referme quand vous fermez l'onglet, quand vous rechargez la page, ou quand vous vous déconnectez.
Ce que fait una caro, étape par étape.
Vous pouvez les télécharger, ou supprimer votre compte.
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Chaque soir, quelques minutes. Quatre questions : votre journée et celle de l’autre, votre couple, ce que vous vous êtes donné, et « ».
Votre conjoint répond aux siennes de son côté, sans voir les vôtres.
Et ce que vous découvrez ensuite, ce sont les soirs où vous ne l’avez pas vu pareil.
una caro se fait à deux. Vous pouvez commencer sans votre conjoint ce soir — mais ce qui se lit à deux commence le jour où votre conjoint répond aussi.
Vos réponses sont fermées sur votre appareil avant de partir. Le serveur sait qu’un dépôt est arrivé. Il ne sait pas ce qu’il y a dedans — et nous non plus. C’est ce qui vous permet d’être honnête. Sans ça, ce site ne sert à rien.
Si vous perdez votre mot de passe, ce que vous aviez gardé rien que pour vous ne pourra pas être rouvert. Ce que vous avez vécu à deux, si.
Si vous perdez votre mot de passe, et tant que votre conjoint n’a pas rejoint le compte, personne d’autre ne détient votre clé : tout ce que vous avez écrit sera définitivement illisible, y compris pour vous. Une phrase de secours l’évite ; elle se pose dans « Votre compte ».
Une seule chose. Quelques minutes.
Votre compte est ouvert. Avant de commencer, prenez cinq minutes : cette page explique tout ce que fait una caro, dans l’ordre où vous allez vous en servir.
15 étapes. Vous pouvez vous arrêter en route et revenir : cette page reste dans vos réglages, et vous pouvez la rouvrir quand vous voulez.
Un couple, c’est trois choses : vous, l’autre, et ce que vous formez à deux. La plupart des outils s’occupent des deux premières. una caro s’occupe de la troisième.
Et il s’en occupe d’une façon très simple : en vous posant quatre questions chaque soir, et en vous montrant ce que vos réponses racontent mises bout à bout.
Ce n’est pas un test, ce n’est pas un jeu, et ce n’est pas un suivi médical. C’est un miroir.
C’est le premier geste, avant tout le reste. una caro fonctionne seul, mais il ne prend tout son sens qu’à deux : c’est la comparaison de vos deux réponses qui montre quelque chose.
Vous donnez l’adresse de votre conjoint, qui reçoit un courriel avec un lien. Chacun choisit son propre mot de passe : personne d’autre ne le connaît.
Vous aurez chacun votre compte, et un espace commun. Ce que vous gardez pour vous reste à vous.
Commencez sans votre conjoint. Répondez dès ce soir : vos réponses sont gardées, et elles restent à vous. Ce qui se lit à deux commence le jour où votre conjoint répond aussi.
Votre quotidien, Votre couple et Votre tempérament, eux, se rattrapent : dès que votre conjoint les fait à son tour, vous les lisez ensemble.
Tout le reste de cette page vaut aussi tant que votre conjoint n’a pas rejoint le compte.
Quelques minutes. Quatre questions, et c’est fini.
La première porte sur vous : comment s’est passée votre journée, sans penser au couple. Cinq réponses, de « Rude » à « Top ». Prenez la plus vraie, pas la plus présentable.
La seconde porte sur votre conjoint : comment vous croyez que sa journée s’est passée. Même échelle. Vous ne savez pas, vous croyez : c’est ce que una caro compare ensuite avec ce que votre conjoint répond de sa propre journée.
La troisième porte sur votre couple : comment vous le voyez, et comment vous croyez que votre conjoint le voit. Puis ce que vous avez donné, et ce que vous avez reçu.
La quatrième, « » : elle donne leur couleur aux barres que vous verrez plus loin. Si vous voulez dire plus, quelques questions facultatives suivent.
Vous ne voyez pas la réponse de votre conjoint avant d’avoir donné la vôtre. Et la vôtre ne se montre pas non plus avant la sienne.
C’est voulu, et c’est essentiel. Si vous voyiez sa réponse avant, la vôtre ne serait plus la vôtre : on s’ajuste sans le vouloir, par gentillesse ou par prudence. una caro ne vous laisse pas ce choix.
Dès que votre conjoint a répondu, vous voyez les deux côte à côte.
Cela va arriver, et souvent. L’un a trouvé la soirée partagée, l’autre pas.
una caro ne tranche jamais. Il ne dit pas qui a raison, et il ne fait pas la moyenne. Il vous montre les deux réponses, et il s’arrête là.
Parce que ces soirs-là sont précisément ceux qui valent quelque chose : un soir que l’un a trouvé partagé et l’autre pas en dit plus que dix soirs d’accord. C’est la seule façon de savoir ce que l’autre vit et ne dit pas, sans avoir à le lui demander.
Chaque barre couvre le temps écoulé depuis votre point précédent, la plus récente en dernier : large si vos points sont espacés, fine s’ils sont rapprochés. Elle dit une seule chose : ce que vous avez partagé ensemble.
Plus une barre est haute et claire, plus vous avez partagé : il y a cinq degrés, nommés sous le dessin. En pointillé : vous ne saviez plus. Un jour sans barre n’est couvert par aucune réponse : ce n’est pas un reproche.
Une barre seule ne dit rien. Ce sont les barres les unes à côté des autres qui montrent quelque chose — trois barres basses de suite en milieu de semaine, par exemple, ce n’est pas un hasard : c’est une habitude qui s’est installée sans que vous l’ayez décidée.
Vous choisissez les jours de la semaine et l’heure. Pas un intervalle : des jours précis, pour que vos quatre questions tombent toujours au même moment de votre semaine.
Le courriel part à l’heure dite. Si vous ne répondez pas, rien ne se passe : aucune relance, aucun reproche.
Prenez une heure où vous avez le temps, pas une heure où vous courez encore.
C’est facultatif, et vous pouvez l’ignorer complètement.
À la suite des quatre questions, una caro vous propose de marquer la journée. Quinze symboles en relief, et vous en posez autant que vous voulez — ou aucun.
Huit disent ce qui est arrivé, et votre conjoint les voit : une joie, un moment à deux, un pardon, une tension, un silence, une peine, une absence, une fatigue.
Quand vous posez le même symbole le même jour tous les deux, sans en avoir parlé avant, la journée prend un fond doré. Vous l’avez vécue pareil, et vous l’apprenez après.
Sept autres disent ce que vous avez fait — « j’ai gardé pour moi », « j’ai voulu avoir raison ». Ceux-là, personne ne les voit, pas même votre conjoint. Chacun porte un œil : vous l’allumez si vous voulez le montrer, et vous pouvez l’éteindre des mois après.
La version du soir de Votre quotidien prend quelques minutes. Celui-ci prend une à deux heures, tous les deux assis, sans interruption.
C’est le seul moment d’una caro qui demande que vous soyez ensemble, au même moment. Vous choisissez le rythme — de tous les quinze jours à tous les deux mois — et la date du prochain. La veille et le jour même, un courriel vous le rappelle, à tous les deux.
una caro prépare : les sujets qui reviennent, avec les chiffres. Puis il se retire. Vous posez votre appareil et vous parlez. Au retour, une seule chose est recueillie : ce que vous avez décidé.
Aucun n’est obligatoire, et aucun n’a de date limite. Vous pouvez vous arrêter en cours de route et reprendre plus tard : rien n’est perdu.
Ils servent à une chose : donner de la profondeur à ce que vous voyez le soir. Sans eux, una caro vous montre vos soirs. Avec eux, il vous dit aussi pourquoi certains soirs ressemblent à d’autres.
Pas « nous ne le lirons pas ». Nous ne pouvons pas. C’est une différence de nature, et elle tient à la façon dont le site est construit.
Vos réponses sont fermées dans votre navigateur, avant de partir. Ce qui arrive chez nous est fermé, et nous n’avons rien pour l’ouvrir.
Nous savons qu’un compte existe, qu’une connexion a eu lieu, qu’un dépôt est arrivé tel jour. Nous ne saurons jamais ce qu’il contient : pas un niveau d’écart, pas un mot.
Il y a deux clés, et elles n’ouvrent pas la même chose.
La clé du couple : vos deux navigateurs la possèdent. C’est elle qui ouvre ce que vous avez décidé de partager — vos soirs mis côte à côte, vos journées vécues pareil.
Votre clé seule : personne d’autre que vous ne l’a. Elle ouvre ce que vous gardez pour vous. La clé du couple ne l’ouvre pas, et nous non plus.
Notez votre mot de passe quelque part de sûr. C’est la seule précaution qui vaille.
Deux choses sont toujours à votre disposition, dans vos réglages.
Emporter vos données : vous téléchargez tout ce que vous avez écrit, dans un fichier que vous gardez. Autant de fois que vous voulez, sans rien annoncer à personne.
Fermer votre compte : tout est effacé, sans copie de secours. On vous le redemande une fois avant, et vous devez écrire vous-même ce qui est demandé — un clic ne suffit pas.
Vous avez tout lu. Voilà ce qui reste à faire, et c’est court.
Répondez à vos quatre questions. Quelques minutes. Votre conjoint répondra aux mêmes, de son côté.
Demain soir, vous aurez deux barres. Dans deux semaines, vous verrez quelque chose.
Le reste — les outils, les symboles, le Devoir de S’Asseoir — peut attendre autant que vous voulez. Et vous pouvez revenir sur un soir pendant trois jours : au quatrième, il est figé.
Cette page reste dans vos réglages, sous « Revoir le mode d’emploi ». Et si un cadre du site ne vous paraît pas clair, allumez la visite guidée : chaque cadre s’explique alors tout seul.
Vos réponses sont chiffrées ici, puis déposées… quelques secondes.
Un instant.
Votre accord est donné. Vous pouvez le retirer à tout moment : cela s'arrête pour vous deux.
Pour que le conseiller et l'accompagnement puissent vous répondre, una caro transmet à une intelligence artificielle ce que vous avez écrit : vos réponses du soir, vos mots, vos résultats. Cette intelligence artificielle est fournie par Anthropic. Elle ne garde rien de ce qui lui est transmis et ne s'en sert pas pour apprendre.
Vous devez être deux à l'accepter. Si l'un de vous le retire, cela s'arrête pour vous deux, et vous pouvez le retirer à tout moment.
Sans cet accord, le point du soir et vos outils continuent de fonctionner normalement.
Accords donnés : 1 sur 2. L'accompagnement répondra quand vous aurez donné votre accord tous les deux.
Cette analyse n'est visible que par vous. Si vous la validez, votre conjoint pourra la lire ; sinon, elle ne lui sera jamais montrée.
Vous lui parlez, ou vous écrivez, de ce que cette analyse dit. Il répond sur ce qu'il a écrit, et rien d'autre. Ce que vous échangez ici reste rien qu'à vous.
ou écrivez-le
Ce que vous voulez dire à votre conjoint, c'est le messager qui le clarifie avec vous. Ici, l'accompagnement parle de ce qu'il a écrit.
Ce que vous écrivez parle peut-être d'un danger, pour vous, pour quelqu'un d'autre ou pour un enfant. Ce n'est pas à l'accompagnement de le porter. Des personnes sont là, tout de suite : 17 ou 112 en cas de danger immédiat, 3919 (violences), 119 (un enfant en danger), 3114 (une pensée suicidaire), 114 par SMS.
Réponse fabriquée en local (bouchon) : aucune IA n'est branchée.
Facultatif. Il nous sert seulement à vous proposer ce qui se passe près de chez vous.
Un instant.
Le messager n'est pas pris sur votre compte.
Pour que le messager vous réponde, il faut votre accord à tous les deux.
Dans quel esprit voulez-vous le dire ?
ou écrivez-le
Votre enveloppe d'aujourd'hui est utilisée. Elle se recharge cette nuit, à minuit.
En attendant :
Ce que vous écrivez parle peut-être d'un danger, pour vous, pour quelqu'un d'autre ou pour un enfant.
Le messager ne le met pas en mots : ce n'est pas à lui de le porter. Des personnes sont là pour vous écouter, tout de suite :
Réponse fabriquée en local (bouchon) : aucune IA n'est branchée.
Relisez, corrigez si besoin, puis copiez celle qui vous ressemble, ou envoyez-la vous-même. Le messager n'envoie rien de lui-même.
Envoyer ce message ?
Ce message seul part, tel qu'il est écrit ici. Rien de votre conversation avec le messager.
Le messager clarifie une chose à dire. Ce qui demande qu'on se parle se dit à deux, pendant votre Devoir de S'Asseoir.
Votre compte est ouvert. Pour retrouver vos écrits, dites ce code à votre conjoint, de vive voix — jamais par écrit. Il le tapera dans son propre compte.
Quand votre conjoint aura tapé le code, reconnectez-vous : vos écrits seront là.
La clé qui devait vous rendre vos écrits ne correspond pas au code que vous avez donné. Nous nous sommes arrêtés avant de nous en servir.
Ce que vous avez écrit est intact. Rien n'est perdu et rien n'a été lu.
Vous pouvez retrouver l'accès avec votre phrase de secours, si vous en avez une, ou en demandant un nouveau code à dire à votre conjoint.
a changé de mot de passe et ne peut plus lire vos écrits communs. Pour les lui rendre, tapez le code que vous dit, de vive voix. Cela ne se défait pas.
Nous vérifions le code… quelques secondes.
Il recevra un lien par courriel, et vous lui direz un code, de vive voix. Il choisira son propre mot de passe : son compte n'existera qu'à ce moment-là.
Nous scellons la clé de votre couple pour votre conjoint… quelques secondes.
De vive voix, jamais par écrit — ni message, ni courriel, ni papier. Le code emprunte une autre voie que le lien : c'est ce qui protège votre couple.
Il ne s'affichera plus. Si vous quittez cette page sans l'avoir dit, il faudra faire une nouvelle invitation ; elle remplacera celle-ci.
Votre quotidien du soir n'a pas besoin d'être répondu tous les jours. Les soirs et l'heure se règlent pour vous deux ; vos rappels par courriel ne regardent que vous.
Une date à ne pas laisser passer : un anniversaire, un baptême. Le jour dit, vous recevez tous les deux un courriel qui dit seulement « vous avez quelque chose aujourd'hui ». Le site ne garde que la date, pas ce dont il s'agit.
Aucune date pour l'instant.
C'est la seule porte de sortie si vous perdez votre mot de passe et que personne d'autre ne peut rouvrir vos écrits.
Elle est tirée dans votre navigateur : 10 mots que vous ne choisissez pas. Nous ne la connaissons pas, et personne ne peut la remplacer à votre place.
Écrivez-la sur papier et gardez-la comme une clé de maison. Ne l'envoyez à personne, ni par message ni par courriel : celui qui la lit peut rouvrir vos écrits.
Elle est la vôtre, rien que la vôtre : chacun pose la sienne, et changer la vôtre ne change pas celle de . Une nouvelle phrase remplace l'ancienne : l'ancienne ne servira plus.
Nous tirons votre phrase… quelques secondes.
Notez-la maintenant, mot après mot, dans l'ordre. Elle ne s'affichera plus : une fois cet écran quitté, il faudra en tirer une nouvelle.
Tapez les 10 mots de votre phrase de secours, dans l'ordre. Elle rouvre vos écrits sans votre conjoint et sans nous : nous ne la connaissons pas.
Nous ouvrons la clé avec votre phrase… quelques secondes.
Vous visitez un compte de démonstration. Rien de ce que vous faites ici n’est enregistré. Créer mon compte
Le jour dit, vous recevez tous les deux un courriel qui dit seulement « vous aviez noté cette date ».
Une à deux heures, hors de chez vous, sans rien à regarder. Plus souvent que tous les quinze jours, ce n’est plus le même exercice : le Devoir de S’Asseoir est un temps fort, pas une routine. Moins souvent que tous les deux mois, le couple ne le fait plus vraiment : il le simule. Deux mois, c’est six fois par an, et c’est le rythme d’un couple qui va bien. Quinze jours, c’est pour ceux qui veulent aller plus loin. Le curseur n’est pas un réglage de confort.
La veille et le jour même, un courriel vous le rappelle à tous les deux. Le lieu et l’heure restent à vous.
Vous restez dans votre compte. Rien n’est perdu quand vous changez de parcours.
Quelques minutes ce soir, ou la version complète quand vous avez le temps.
Votre quotidien, version du soir, est dans le parcours Point du soir.
Le suivi dans le temps est dans le parcours Cheminement.
Le suivi dans le temps est dans le parcours Cheminement.
Il anime votre Devoir de S’Asseoir et il répond quand vous l’appelez. Il s’ajoute à n’importe quelle offre.
verra qu’il y a une période, jamais pourquoi : on ne le demande pas. Personne d’autre que vous ne peut la poser et la retirer.
Le suivi dans le temps est dans le parcours Cheminement.
Vos réponses sont fermées par votre mot de passe. Personne ne peut les ouvrir — ni nous, ni avant d’avoir répondu.
Le Devoir de S’Asseoir est dans le parcours Cheminement.
Un restaurant, une marche. À la maison, on capte tout : les enfants, le téléphone, ce qui traîne.
Assez pour aller au fond, pas davantage : au-delà, on s’épuise. Téléphones rangés.
Elle ne se déplace pas, pas plus qu’un rendez-vous médical attendu six mois. Sans elle, le rendez-vous saute.
La garde se réserve à l’avance, comme la date. C’est le prix d’un vrai échange.
Quel est celui d’entre vous qui, voulant bâtir une tour, ne commence par s’asseoir pour calculer la dépense et voir s’il a de quoi aller jusqu’au bout ?Évangile selon saint Luc 14, 28
Le cadre, la trame des huit questions, les douze thèmes de fond, et un encadré à remplir à la main pour fixer votre rendez-vous une fois pour toutes : le jour, l’heure, le lieu, la garde.
Source : « Testez votre couple ! », M.-P. Mordefroid, Il est vivant ! n° 194.
Il anime votre Devoir de S’Asseoir et il répond quand vous l’appelez. Il s’ajoute à n’importe quelle offre.
Chacun raconte de son côté. Vous recevez vos deux récits côte à côte, et par quoi commencer.
Le messager clarifie ce que vous voulez dire à votre conjoint.